FAQ

Les questions les plus fréquentes des patient·e·s

Vous trouverez ici les réponses aux questions les plus fréquemment posées par les patient·e·s de nos spécialistes suisses en médecine dentaire.

Un implant est la meilleure solution lorsqu’une ou plusieurs dents manquent et qu’une solution durable et stable est recherchée pour remplacer les dents. Les raisons les plus fréquentes d’un implant peuvent être des accidents, des blessures ou des facteurs d’hygiène tels que les caries ou la parodontite (maladie inflammatoire des gencives). Un implant peut aussi être posé en cas d’insatisfaction avec des prothèses déjà existantes ou lorsque l’on souhaite protéger les dents voisines d’un pont.
L’intervention chirurgicale est réalisée sous anesthésie locale et est donc indolore. Les douleurs après l’opération sont généralement faibles et peuvent, si nécessaire, être soulagées par des antalgiques.
Un implant dentaire n’est pas une intervention rapide que l’on « fait simplement ». Il faut un bilan approfondi, de l’expérience lors de la réalisation et un bon suivi. C’est la seule façon pour que l’implant s’intègre correctement et tienne sur le long terme.

En Suisse, les implantologues certifié·e·s sont spécialement formé·e·s. Ils/elles identifient les risques tôt, planifient de manière individualisée et restent à vos côtés après l’intervention. Ils/elles sont accessibles localement et connaissent vos antécédents.

Les traitements à l’étranger peuvent sembler moins chers au premier abord. Mais des implants mal posés ou une couverture osseuse insuffisante peuvent entraîner de graves problèmes. Et souvent, ensuite, plus personne n’est responsable.

En Suisse, vous bénéficiez de qualité, de proximité et de sécurité. Cela signifie plus qu’un simple bon sentiment : c’est la meilleure condition pour la réussite d’un implant.

Comme alternative aux implants, il existe les bridges dentaires classiques. Dans ce cas, les couronnes artificielles sont fixées sur les dents voisines à la place de l’implant. Celles-ci doivent être taillées afin de pouvoir fixer le bridge.
En règle générale, l’assurance obligatoire des soins (assurance de base) ne prend pas en charge les traitements dentaires. Toutefois, en cas de certaines maladies graves de l’appareil masticatoire ou de certaines maladies générales graves et de leurs conséquences, les traitements dentaires qui en résultent font partie des prestations obligatoires de l’assurance obligatoire des soins (art. 31 LAMal). Dans de tels cas, un implant dentaire peut éventuellement aussi être remboursé par l’assurance-maladie. En cas de perte d’une dent à la suite d’un accident, l’assurance-accidents prend en charge, après examen, les coûts du traitement implantaire.
Il n’y a pas de limite d’âge supérieure, pour autant que l’état général soit bon et que la cicatrisation soit normale. Concernant l’âge minimum, on attend la fin de la croissance corporelle, ce qui est généralement le cas vers 20 ans.
Les fumeur·euse·s peuvent en principe recevoir un implant. Toutefois, la consommation de tabac peut ralentir le processus de guérison ou entraîner d’autres complications. Il convient d’évaluer, selon l’état de santé individuel des gencives et de l’os, si un implant est possible et pertinent.
Les allergies liées à un implant sont très rares, mais possibles. Dans de rares cas, une allergie au titane ou une hypersensibilité à certains matériaux peut survenir. Il est important de savoir que le titane lui-même ne peut pas déclencher d’allergies. Les allergies au titane ne peuvent apparaître que s’il ne s’agit pas de titane pur et qu’il a été contaminé par de l’étain ou du nickel. Des intolérances peuvent se manifester comme une réaction de l’organisme à un corps étranger ou à des infections.
Les fabricants d’implants établis sur le marché investissent beaucoup de savoir et d’argent dans le développement des produits, la production, l’assurance qualité ainsi que la recherche clinique à long terme sur les implants dentaires. Il existe en outre des procédés brevetés qui rendent la surface de l’implant favorable à l’os. Bien que les produits d’imitation moins chers ressemblent extérieurement aux systèmes implantaires établis, leur qualité ne peut pas être évaluée de manière exhaustive.

Tant que ces informations font défaut, l’Implantat Stiftung Schweiz s’appuie exclusivement sur des systèmes scientifiquement établis. Renseignez-vous auprès de votre dentiste sur les produits utilisés.

Les différences entre la mâchoire supérieure et la mâchoire inférieure se manifestent surtout dans la densité, la structure et l’anatomie de l’os. Alors que l’os de la mâchoire supérieure est plus souple, celui de la mâchoire inférieure est plus dense et plus dur. La mâchoire inférieure constitue ainsi une base plus stable pour un implant. Dans la mâchoire supérieure, on reconstruit souvent l’os et on complète par une élévation du plancher du sinus maxillaire. Cela entraîne une durée d’ostéointégration plus longue de l’implant.
Grâce à des contrôles réguliers et à des radiographies, une inflammation débutante et une perte osseuse autour de l’implant dentaire peuvent être détectées relativement rapidement. La surface de l’implant est nettoyée avec des instruments appropriés et polie avec des pâtes fines. En parallèle, les poches muqueuses sont rincées avec un désinfectant. Cette procédure est répétée à des intervalles plus rapprochés jusqu’à stabilisation de la situation. Dans les cas avancés, des interventions chirurgicales et/ou des antibiotiques constituent une option.
S’il n’existe pas de risques particuliers, un contrôle semestriel suffit. En cas de risques possibles ou d’autres maladies inflammatoires, une concertation individuelle avec votre dentiste est nécessaire.
Les implants dentaires peuvent, selon le cas, être remplacés. S’ils sont défectueux ou s’ils détériorent l’état de santé, ils peuvent être ajustés et remplacés. En cas de maladies des gencives, l’implant doit, selon la situation, être remplacé ou entièrement retiré.
Grâce au niveau actuel de la médecine et aux implants posés en Suisse par des dentistes qualifié·e·s, les implants durent en général très longtemps. Si la perte de l’implant ne peut pas être évitée, l’implant doit être retiré chirurgicalement. Cela peut se produire si l’implant n’a pas été posé correctement, si l’organisme rejette l’implant comme un corps étranger, ou si l’implant se desserre ou ne tient pas.

La possibilité de reposer un implant dépend de la cause de la perte de l’implant. Cela est examiné et évalué par des spécialistes qualifié·e·s en médecine dentaire.

Il convient de clarifier s’il existe une erreur de traitement (planification, information, réalisation). Comme pour toutes les prestations médicales, aucune garantie de succès ne peut être donnée ; en revanche, la personne qui traite est responsable des prestations professionnelles non conformes. Les dentistes qui exercent en Suisse le savent et documenteront donc correctement les prestations afin de pouvoir prouver l’absence d’erreur. En cas de doute, une discussion ouverte est toujours la première étape et contribue souvent à clarifier la situation. Cela ne peut toutefois être garanti que pour des spécialistes en Suisse, et non pour des implants éventuellement réalisés à l’étranger.

En cas de perte de confiance, il est possible de saisir la commission d’expertise des sociétés cantonales de médecins-dentistes, mais uniquement si le dentiste est membre d’une section cantonale de la Société suisse des médecins-dentistes SSO.

La plupart des patient·e·s sont à nouveau aptes au travail le lendemain de l’opération. Toutefois, de légères douleurs et des gonflements peuvent survenir, comme après toute intervention chirurgicale. Dans de rares cas, un bleu (hématome) peut apparaître au visage.

En cas de perte de confiance, il est possible de saisir la commission d’expertise des sociétés cantonales de médecins-dentistes, mais uniquement si le dentiste est membre d’une section cantonale de la Société suisse des médecins-dentistes SSO.

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